Freelance — installation d’agents IA pour TPE
✅ Décision du 21/09/2026
Yohann choisit de se concentrer sur le freelance automatisation IA, pour financer Propsync System et la transition vers l’électricité-domotique. ⚠️ Réserve posée le même jour : Propsync System n’a pas besoin d’argent, il a besoin d’heures. Le freelance ne peut donc le « financer » que si le produit du freelance sert à payer quelqu’un d’autre pour développer. Sinon les deux se disputent le même créneau du soir. Point non tranché. ⚠️ Yohann a dit « PME » et non « TPE ». Voir §9 : le choix de cible change tout le reste.
⚠️ Recadrage du 21/09/2026 — lire avant le reste
Cette activité n’est pas une fin en soi : c’est le financement de la reconversion Novadomo (horizon 12-18 mois, cf. novadomo). Conséquences sur tout ce qui suit :
- Le critère n’est plus la croissance, c’est € encaissés ÷ heures passées.
- L’abonnement mensuel devient un inconvénient : il crée une obligation de maintenance qui survivra à la transition, alors que Yohann sera sur les chantiers. Privilégier l’installation payée une fois, avec transfert au client.
- Le volume se déduit d’un montant cible (coût de la reconversion), pas d’une ambition commerciale. Montant non encore chiffré par Yohann.
- Persona, tarif et type de prestation sont à redéfinir dans ce cadre. Les prix du §5 avaient été posés pour une activité pérenne.
Créé le 20/09/2026 à la demande de Yohann. Prolonge la question de tarification du 19/09/2026 (cf. plus bas, « Prix déjà arbitrés »). Cible : artisans et TPE du Tarn / Haute-Garonne. Périmètre : recherche de leads, pré-comptabilité, devis, factures, relances.
1. L’atout décisif : la structure existe déjà
Aucune entreprise à créer. La SASU Propsync System (SIREN 984 554 782, RCS Toulouse, capital 1 000 €) est immatriculée, et le comptable Indy est déjà payé 71 €/mois.
Conséquence : le coût de démarrage de cette activité est proche de zéro. C’est la différence entre « un projet de plus » et « une facture émise dans 3 semaines ».
Deux régularisations préalables, non négociables avant la première facture :
- Terminer la démarche de siège social (guichet unique INPI, ~298 €, en cours depuis le 13/07). Facturer avec un siège périmé sur les mentions légales est une faille contractuelle.
- Vérifier l’objet social dans les statuts. S’il ne couvre que l’édition de logiciel, il faut y ajouter la prestation de services informatiques / le conseil. À faire confirmer par Indy — c’est inclus dans les 71 €/mois.
2. Le point dur : déontologie de l’agent public
Yohann est référent technique d’application métier dans une agglomération. La SASU existe déjà, donc la question du cumul a normalement été traitée à sa création — à reconfirmer, car ajouter une activité de prestation change la nature de l’exercice.
- Vérifier auprès du référent déontologue de la collectivité que l’activité de prestation est couverte par l’autorisation existante.
La règle absolue, quoi qu’il arrive :
Aucun client public. Ni l’agglomération, ni la mairie, ni une collectivité voisine, ni un prestataire de celles-ci.
C’est le conflit d’intérêts qui coûte un poste, pas le chiffre d’affaires. Clients privés uniquement.
Corollaire pratique : aucune prospection, aucun développement, aucun accès client depuis le poste ou le réseau de l’employeur.
3. Ce qu’on vend (et surtout comment on le nomme)
Ne jamais vendre « des agents IA ». Un artisan n’achète pas une technologie, il achète du temps récupéré et de l’argent encaissé plus vite.
Le pitch, dans son vocabulaire :
« Vos devis partent le jour même, vos factures se relancent toutes seules, et vos pièces comptables sont prêtes pour votre comptable. Vous ne touchez plus à votre bureau le dimanche soir. »
Trois interdits de langage :
- Jamais le mot « comptabilité » → dire pré-comptabilité (tenue et attestation = monopole de l’Ordre des experts-comptables). On se positionne en allié du comptable du client, jamais en concurrent — et ce comptable devient une source de leads.
- Jamais « intelligence artificielle » en accroche → « automatisation », « assistant ».
- Jamais « je développe sur mesure » → on vend un pack, pas des heures.
L’argument commercial de l’année : la facturation électronique. Depuis le 01/09/2026 toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques ; au 01/09/2027 les TPE/PME devront les émettre via une plateforme agréée (format Factur-X). Tous les prospects ont cette échéance devant eux et presque personne ne leur explique. C’est le meilleur prétexte d’appel de l’année. → Ne jamais bricoler un générateur de factures maison : il sera hors-la-loi dans 11 mois. Se brancher sur une plateforme agréée (PA) et se positionner en intégrateur.
4. L’offre packagée — un seul produit
La mort du freelance, c’est le sur-mesure. Un seul pack, reproductible, installé en 2 à 3 jours.
Pack « Bureau automatisé » — le socle
- Boîte mail et documents connectés (collecte + classement automatique des pièces)
- Génération de devis à partir d’une demande client
- Facturation branchée sur une plateforme agréée
- Relance automatique des impayés — c’est le module qui se vend tout seul, parce qu’il rapporte de l’argent au lieu d’en coûter
- Tableau de bord hebdomadaire par mail
Option (pas dans le socle) : recherche de leads. À vendre séparément, plus tard — c’est le module le moins prévisible et le plus chronophage à régler.
Base technique : OpenClaw est sous licence MIT (vérifié le 20/09/2026), donc l’usage commercial et la revente d’intégration sont autorisés. La brique existe, elle tourne déjà tous les jours.
4 bis. Architecture technique — n8n ou OpenClaw ? (21/09/2026)
Réponse : n8n en colonne vertébrale, OpenClaw comme option haut de gamme. Pas un mix à parts égales.
| Brique | Outil | Pourquoi |
|---|---|---|
| Déclencheurs, routage, connexions (mail, Drive, facturation, CRM), écritures | n8n | Déterministe, visuel, auditable. Ne dérive pas. Un autre prestataire peut reprendre. |
| Jugement et langage : extraire une demande d’un mail brouillon, rédiger une relance, classer une pièce ambiguë | Appel LLM depuis un nœud n8n (API Anthropic) | On garde le contrôle du flux, l’IA ne fait qu’une tâche bornée. |
| Assistant conversationnel (WhatsApp / Telegram) | OpenClaw | Le vrai différenciateur commercial — mais c’est aussi ce qui crée la dépendance. |
Trois règles :
- Jamais de LLM sur une décision qui engage de l’argent ou une action irréversible sans validation humaine. Une facture au mauvais montant envoyée toute seule, c’est un client perdu et un litige.
- n8n installé sur le compte du client, pas sur celui de Yohann. Le client possède l’actif ; Yohann peut partir sur les chantiers. C’est la condition pour que la prestation reste compatible avec Novadomo.
- Les clés API sont celles du client, saisies par lui, facturées à lui. Jamais de refacturation de consommation.
Piège OpenClaw : aucune TPE ne saura le maintenir, et aucun prestataire local non plus. Chaque installation OpenClaw crée une obligation durable. À ne vendre que lorsque le client le demande vraiment — et c’est précisément pour ça que c’est la brique optionnelle, celle qu’on retire pour passer de 5 000 à 3 000 €.
4 ter. Prestation à 5 000 € modulable à 3 000 € (piste du 21/09/2026, non validée)
Socle — 3 000 € HT (tout en n8n)
- Collecte et classement automatiques des pièces (mail + Drive)
- Génération de devis à partir d’une demande client
- Relance automatique des impayés — l’argument qui vend
- Tableau de bord hebdomadaire par mail
Options — jusqu’à +2 000 € HT 5. Assistant conversationnel WhatsApp/Telegram (OpenClaw) — +1 200 € 6. Branchement sur la plateforme de facturation agréée (échéance 09/2027) — +500 € 7. Qualification automatique des demandes entrantes — +800 €
Le client choisit ce qu’il retire : la remise est un retrait de périmètre, jamais un geste commercial. C’est ce qui protège le prix.
5 bis. Prix d’une installation « assistant IA » en une demi-journée (21/09/2026)
1 500 € HT, fourchette 1 200 à 2 000 € HT selon la taille du client. Forfait, jamais un tarif journalier.
- Ne jamais annoncer « une demi-journée » : le client n’achète pas du temps, et à la demi-journée il compare avec un taux horaire d’informaticien (400-500 €, deux à trois fois moins).
- Le temps réel n’est pas une demi-journée : cadrage, découverte des outils du client, tests, corrections après coup → compter 1,5 à 2 jours. À 1 500 €, cela reste ~800 €/jour réel.
- Traduction en volume : pour 25-40 k€, il faut 17 à 27 clients, soit 1 à 1,5 client par mois pendant 18 mois. L’obstacle n’est donc pas le prix, c’est le flux de prospects.
5. Prix déjà arbitrés (19/09/2026) — pour une activité pérenne, à relire avec le recadrage du 21/09
- Installation, une fois : 1 500 à 3 000 €
- Abonnement mensuel : 150 à 400 €/mois
Raisonnement face au client : ne pas facturer ses heures, facturer ce qu’il paie déjà. Un secrétariat externalisé coûte 400 à 800 €/mois ; une demi-journée d’administratif par semaine de son temps à lui, c’est 300 à 400 € de marge perdue. On se positionne juste en dessous, l’arbitrage se fait seul.
Plafond réaliste avec un emploi à plein temps : 3 clients. Soit ~6 000 € d’installations la première année + ~750 €/mois récurrents.
6. Le plan sur 90 jours
Semaines 1-2 — le socle vendable (0 €)
- Régulariser siège + objet social (§1) et confirmer la déontologie (§2)
- Choisir une plateforme de facturation agréée et ouvrir un compte de test
- Monter le pack une fois pour soi, sur la SASU : ses propres devis, ses propres factures, ses propres relances. La SASU devient le client zéro.
- Rédiger une seule page de présentation : 3 douleurs, 3 résultats, 1 prix, 1 numéro. Pas de site.
Semaines 3-4 — les 3 premiers rendez-vous
⚠️ Correction du 21/09/2026 : le salon n’est pas le jalon de ce projet. Le Salon de l’Habitat de Castres (3-5/10) avait été noté par Yohann pour sonder le marché domotique (Novadomo), pas pour prospecter des clients freelance. Sa venue dépend d’Aurélie et n’est pas acquise. Ce plan ne doit donc dépendre d’aucun salon.
Canaux de prospection réels, par ordre d’efficacité :
- Son réseau direct d’artisans (ceux croisés sur ses chantiers, devis, travaux). C’est le seul canal chaud. Objectif : 5 conversations.
- CMA du Tarn et CAPEB / FFB Tarn — ils organisent des réunions d’information pour leurs adhérents. L’échéance facturation électronique 2027 est leur sujet de l’année : se proposer comme intervenant ou simplement assister et parler aux présents.
- Appels à froid ciblés — 20 artisans du Tarn repérés sur Google Maps, avec une seule question : « Vous faites comment pour vos devis et vos relances d’impayés, aujourd’hui ? » — puis on écoute, on ne pitche pas.
- Prévenir son comptable Indy qu’il cherche 2 clients pilotes
- Relancer par téléphone, jamais par mail
Si Yohann va finalement au salon, il y applique la même question d’accroche — c’est un bonus, pas le plan.
Semaines 5-8 — le client pilote
- 1 client pilote à tarif réduit (800-1 000 € d’installation), en échange d’un témoignage écrit et du droit de citer son nom
- Installer, mesurer, noter tout ce qui a pris plus de temps que prévu
- Chronométrer l’installation réelle : c’est ce chiffre qui valide ou casse le modèle économique
Semaines 9-12 — les clients payants
- Vendre 2 clients au plein tarif, avec le témoignage du pilote
- Verrouiller le contrat (§7) avant toute nouvelle signature
- Bilan : temps réellement passé / euros encaissés. Si le ratio est mauvais, on réduit le périmètre du pack, on ne baisse pas le prix.
7. Les quatre risques à couvrir dans le contrat
- La dépendance. Le jour où le système tombe, c’est la facturation du client qui s’arrête. Avec un emploi à plein temps, aucune intervention en 2 h n’est promettable. → Écrire noir sur blanc un délai d’intervention sous 48 h ouvrées, et prévoir une procédure de repli manuel.
- La RC Pro. Obligatoire de fait dès le premier client. À budgéter (~300-500 €/an).
- Le RGPD. En traitant les données clients de l’entreprise, Yohann devient sous-traitant au sens de l’article 28. → Un contrat de sous-traitance est exigé, avec hébergement et durée de conservation précisés. À préparer une fois, réutilisable.
- Les clés API du client. Elles ne transitent jamais par mail ni par SMS. Saisie par le client lui-même, jamais stockées en clair.
8. Ce qui rend ce projet différent des autres pistes
C’est la seule piste ouverte qui coche les quatre critères que Yohann cherche depuis septembre : argent rapide et réel, zéro capital engagé, stimulation par le contact et l’installation, et compétence qui s’accumule au lieu de se remettre à zéro.
Et elle s’appuie sur un outil qu’il utilise déjà tous les jours, dans une société déjà immatriculée.
Le garde-fou : 3 clients maximum tant que l’emploi principal est à plein temps. Au-delà, ce n’est plus un complément, c’est un deuxième métier — et c’est la santé qui paie la différence.
Statut
Plan proposé le 20/09/2026. Non validé. Mis à jour le 21/09/2026 : le salon de Castres n’est plus le jalon (il relevait de Novadomo, et la venue n’est pas acquise). Premier jalon décisif : le pack monté sur sa propre SASU — c’est la seule étape qui ne dépend de personne.
9. Les étapes avant le lancement (établies le 21/09/2026)
A. Ce qui bloque vraiment la première facture
- Régulariser les déclarations en retard de la SASU. Tant que ce n’est pas fait, facturer ajoute des obligations sur une base déjà en défaut. C’est le préalable absolu.
- Terminer le siège social à l’INPI (~298 €, en cours depuis le 13/07). Sans siège à jour, les mentions légales des factures et du contrat sont fausses.
- Faire vérifier l’objet social par Indy : les statuts couvrent-ils la prestation de services informatiques et le conseil, ou seulement l’édition de logiciel ?
- Passer par le référent déontologue de la collectivité : confirmer que l’autorisation de cumul existante couvre une activité de prestation. Règle absolue rappelée : aucun client public.
- Souscrire une RC Pro (~300-500 €/an). Obligatoire de fait dès le premier client.
B. Ce qu’il faut avoir avant le premier rendez-vous
- Choisir UNE cible précise. « Les PME » n’est pas un persona. Un métier, une taille, une douleur. La spécialisation est ce qui fait passer le prix de 1 500 € à 5 000 € pour le même travail.
- ⚠️ Arbitrage PME vs TPE : la PME paie plus cher mais le cycle de vente dure des mois et passe par plusieurs décideurs. La TPE/artisan décide seule, en un rendez-vous. Avec un emploi à plein temps, la TPE est plus réaliste.
- Monter le pack sur sa propre SASU. Ses devis, ses factures, ses relances. La SASU devient le client zéro : la démo est réelle, et le discours devient crédible.
- Chronométrer l’installation réelle pendant ce montage. C’est ce chiffre qui valide ou casse le modèle économique.
- Figer la stack : n8n sur le compte du client, appels LLM depuis n8n, OpenClaw en option, outil comptable pivot à API (cf. §4 bis).
- Rédiger une page de présentation : 3 douleurs, 3 résultats, 1 prix, 1 numéro. Pas de site.
- Préparer le contrat type : délai d’intervention 48 h ouvrées, procédure de repli manuel, et contrat de sous-traitance RGPD (article 28). Écrit une fois, réutilisable.
C. Aller chercher les clients
- Réseau direct d’artisans et de dirigeants — le seul canal chaud. Objectif : 5 conversations.
- CMA du Tarn, CAPEB, FFB — l’échéance facturation électronique 2027 est leur sujet de l’année.
- 20 appels ciblés, une seule question d’accroche, on écoute sans pitcher.
- 1 client pilote à 800-1 000 € contre un témoignage écrit et le droit de citer son nom.
L’ordre qui compte
Les points 1 à 5 sont séquentiels et administratifs : ils peuvent avancer sans énergie créative, en parallèle du reste. Le point 7 est le seul qui produise quelque chose de montrable. C’est par là qu’il faut commencer si la motivation est basse — il donne un résultat visible en quelques soirées, contrairement aux démarches administratives qui ne récompensent rien.
10. Piste ComeUp — micro-services (idée de Yohann, 21/09/2026, non validée)
Le principe proposé : produit d’appel à 5 € (blueprint n8n livré tel quel, sans intervention), puis options payantes à forte marge (personnalisation de l’agent, installation sur serveur…). Règle de packaging : 1 problème = 1 prestation, avec maillage entre les services.
Ce qui tient
- « 1 problème = 1 prestation » est le bon principe. C’est exactement ce qui manquait au discours « j’installe des agents IA ». Un acheteur cherche la solution d’un problème nommé, pas une technologie.
- Le blueprint est un produit numérique : coût marginal nul, il se vend pendant qu’on dort. Le seul actif du plan qui ne consomme pas d’heures après sa création.
- Le vrai gain n’est pas le chiffre d’affaires, ce sont les avis. 30 ventes à 5 € = 30 avis publics. Pour quelqu’un à zéro client, c’est le moyen le plus rapide et le moins cher de fabriquer de la preuve sociale — réutilisable sur Malt, en rendez-vous et au téléphone.
- C’est une étude de marché payée. En deux mois, il saura quels problèmes se vendent réellement, au lieu de le supposer.
- ComeUp Plus plafonne la commission à 1 € par commande, quel que soit le montant (vérifié le 21/09/2026). Une option vendue 1 500 € ne coûte donc qu’un euro de commission : le modèle d’upsell est structurellement viable sur cette plateforme.
Les réserves
- Le public vient pour le prix bas. Le taux de conversion du produit d’appel vers les options chères est faible. Ne pas bâtir de prévision de revenu dessus.
- Un blueprint se copie et circule dès la première vente. Acceptable pour un produit d’appel, rédhibitoire pour ce qui a de la valeur : garder le paramétrage fin et l’intégration dans les options.
- Le service après-vente mange la marge. Un client à 5 € pose autant de questions qu’un client à 500 €. La documentation doit être irréprochable, sinon chaque vente coûte 30 minutes.
- Coût de production : environ une soirée par service (blueprint + documentation + vidéo + fiche). Sur un créneau du soir déjà disputé, c’est le vrai arbitrage.
- Ça ne construit pas la clientèle locale. Canal parallèle, pas accélérateur du plan principal.
Recommandation
Oui, mais 3 services maximum pour commencer, et avec l’objectif écrit noir sur blanc : obtenir des avis et savoir quels problèmes se vendent. Pas générer du revenu. Si le revenu vient, tant mieux.
Précision du 21/09/2026 — ce que le client paie vraiment à 5 €
Yohann : « le blueprint peut largement être généré par IA, c’est pas grave s’il tourne gratuitement ». Exact, et la conséquence est à assumer dans la rédaction des fiches.
Le fichier JSON n’a aucune valeur marchande. N’importe qui peut en demander un à un LLM. Mais un blueprint n8n généré sans test ne fonctionne quasiment jamais : nœuds inexistants, versions de nœuds erronées, structure de credentials fausse. Ce qui se paie 5 €, c’est donc : testé, fonctionnel, importable en deux minutes, documenté. La fiche doit le dire explicitement — c’est le seul argument qui tienne.
Retourner la fuite en avantage : puisque le blueprint circulera, y intégrer un nœud de note avec le nom, le site et le contact. Chaque copie transmise devient une carte de visite. Un produit d’appel qui se diffuse tout seul est un canal, pas une perte.
Ce que l’IA ne commoditise pas — et c’est là que reste la marge :
- savoir quel processus automatiser (le diagnostic, pas la construction) ;
- faire fonctionner le tout avec les outils réels du client et ses cas particuliers ;
- assumer la responsabilité quand ça casse.
Un LLM écrit un workflow. Il ne se déplace pas chez l’artisan pour comprendre pourquoi ses devis partent avec trois jours de retard.
Voir aussi
- Catalogue n8n TPE
- Cas PrestaShop
- Catalogue automatisations
- Propsync System (SASU utilisée)